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 Prophecy Of Kobol - BSG-RPG V2.0 
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Dan Cunningam

 
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Dan Cunningam
Civil
Civil

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Joined: 04 Jul 2008
Posts: 6
Age PJ: 27 ans
Poste PJ: Amnésique !

PostPosted: Sat 5 Jul - 22:28    Post subject: Dan Cunningam Reply with quote

Dan Cunningam


Sexe : Masculin - Âge : 27 ans - Occupation au sein de la flotte : Civil - Amnésique

Background :
À quand remonte tout ceci ? À l'attaque des Cylons sur Caprica ? Non, cela remonte à bien plus longtemps. Ce qu'est devenu Dan ne se résume pas qu'à sa formation d'agent ; un homme ne naît pas ce qu'il est, il le devient. L'enfance, l'adolescence puis enfin le jour où il devient adulte, où il prend sa vie en main tout en faisant librement ses propres choix. Tout commença à Caprica City sur la planète porteuse du même nom, l'enfant venait de naître ; le père et la mère lui donnèrent le nom de Dan. Suite à cela, cet enfant eut une vie que l'on pourrait qualifier de normale. Mais laissons son propre journal raconter son existence, car personne ne peut relater des faits avec précision.

Je me prénomme Dan, Dan Cunningam. J'écris ce journal aujourd'hui, car j'intègre bientôt l'armée, on m'a dit que beaucoup de gens mourraient là-bas, je n'aimerais pas que ma vie ait été vaine pour tout le monde. C'est pour cela que j'ai dû laisser ma mère en pleurs, elle ne voulait pas me voir engagé sous les drapeaux, pas son fils. Ce ne sont pas les fusils, les machines ou la tuerie qui m'intéressent. Ce que je souhaite, c'est pouvoir sauver au moins quelques vies. C'est vrai, je pourrais mourir sur un autre système solaire inconnu de tous et être oublié à jamais, mais quitte à mourir au moins que cela serve à quelque chose. Je suis né à Caprica City, vous savez, la ville principale de Caprica. Il y en a une autre, mais Caprica City reste celle dont tout le monde parle pour la haïr. J'aime cette ville, beaucoup la détestent. J'ai toujours été à côté de la plaque, et ce depuis mon plus jeune âge. Déjà pour commencer, je suis né en retard, quel bébé a envie de rester à jamais dans le ventre de sa mère. Tous ces petits êtres sans défense cherchent à sortir par tous les moyens, moi je ne souhaitais que rester. Ma mère a dû subir une césarienne pour qu'on m'extirpe de ses entrailles. Non, n'ayez pas peur des mots, à l'hôpital c'est chose normale. Les médecins ne parlent pas d'êtres humains, mais de bétail entassé dans des cloîtres.

- "Comment se porte le patient numéro 146 (le numéro de sa chambre) ?"
- "Je ne lui donne pas plus de trois jours. On l'a mis sous morphine pour pas qu'il hurle comme un buffle toute la nuit. Ça gêne les infirmières de nuit."
- "T'as raison, j'aurais fait la même chose."

Oh, ne soyez pas choqué, j'ai vu ces médecins parler comme ça. J'ai passé le plus clair de mon enfance dans les couloirs d'hôpitaux. J'étais gravement malade à l'époque, mais en tant qu'habitué de la maison, j'avais pris la fâcheuse habitude de faire partie du décor. J'étais connu comme le loup blanc là-bas, c'est ce que m'avait dit une secrétaire alors que mon père réglait les détails de la note. Voilà, drôle d'enfance, malade imaginaire à plein temps. Imaginaire ? Non, mes maladies étaient bien réelles, elles me rongeaient et les autres enfants le savaient, plus ou moins inconsciemment. Quoi qu'il en soit, j'étais devenu le souffre-douleur. Vous savez, tous ceux qu'évitent les élèves en classe, les laissant de côté, les empêchant de parler sous menaces. Mais alors que l'heure de la récréation sonne, ils redeviennent le contre d'attention de tout le monde. On chante des chansons spécialement inventées pour vanter leurs défauts, on les brutalise, on les insulte, on les dépouille, on les dénonce... Bref, je n'ai pas eu une enfance très joyeuse, mais rassurez-vous, je me suis vengé une fois entré au lycée.

Dès le premier jour, tout alla mieux. On me reconnaissait plus, il faut dire qu'un été de stage intensif de changement de personnalité avait été nécessaire. Ma mère tenait à ce que je combatte ma timidité pour mon entrée au lycée. A cet âge, tous les parents souhaitent que leur garçon trouve une petite copine. C'est pourquoi elle m'envoya dans une station balnéaire où elle me trouva un job en tant que barman. Barman à seize ans, vous y croyiez ? Eh ben, il le faut bien, car c'est la vérité. Depuis cette époque, j'ai appris à m'affirmer, à plaisanter, mais aussi à plaire aux filles - ou alors étaient-elles intéressées par des consos gratuites ?! Mais je ne voulais pas de ce lycée morbide, j'avais des idées plein la tête. Voyager, apprendre à connaître la galaxie et l'univers. Je voulais rencontrer un tas de gens. Mais à l'adolescence, on n'a pas encore la possibilité de faire ses propres choix. C'était ça ou la porte. J'ai décidé d'attendre bien sagement la fin du lycée, et j'ai eu drôlement raison ! Mes parents me lâchaient un peu plus, je ne rencontrais pas encore de filles - petit bémol du lycée -, mais j'avais rencontré de vrais amis. La vie de lycéen est tellement simple quand on ne s'attache pas à ses sentiments. C'est vrai, la seule préoccupation d'un lycéen est d'obtenir son diplôme et d'être à la fois populaire. Il est prouvé qu'on ne peut avoir les deux en même temps, ou alors il faut être très brillant. Pour ma part, j'ai choisi le diplôme, mais ça ne m'a pas empêché de m'amuser. Tiens, j'y pense, mais depuis mon début d'adolescence, je n'ai plus eu de problème. À croire que tout commençait à s'arranger. Mais bientôt la période de tranquillité allait toucher à sa fin, et vous savez ce qu'on dit : après le calme vient la tempête. Et croyez-moi, c'est d'une véracité poignante.

Mon désir de voyages me hantait de plus en plus. Un jour, durant des vacances d'été, je rencontrai un sergent instructeur dans l'armée. Il était plutôt cool comme type. On plaisantait devant un verre dans le bar d'ambiance où j'avais travaillé avant d'entrer au lycée. Il avait tellement changé, ce bar. Le type me raconta toutes ses campagnes. C'était incroyable, il avait vu un nombre incroyable de systèmes dont la plupart m'étaient inconnus ! D'après ce qu'il me racontait, il formait des pilotes. « Rien d'euphorisant », disait-il, « le mieux est de se retrouver dans le cockpit face à ta destinée. Vas-tu y laisser ta peau ? Vas-tu survivre ? Seule la gâchette parle pour toi à ce moment précis... C'est... étrange ». Il partait dans son délire, mais il semblait aussi se remémorer de drôles de batailles non réjouissantes. C'est ce qui m'a donné envie d'intégrer l'armée afin de devenir pilote. Je rentrais dans mon bungalow, réfléchissant aux multiples possibilités d'annoncer ça à ma mère au retour de vacances. Il n'y avait pas à se poser la question en y repensant. J'étais devenu adulte, j'avais à faire mes propres choix. Et c'est ce que je fis. La discussion fut survoltée au dîner ; mon père n'en revenait pas, indigné et pris au dépourvu par la première dispute entre sa femme et son fils. Puis, soudain, il se leva et tapa du poing sur la table. Les verres et les assiettes s'entrechoquèrent. Et il laissa échapper cette phrase qui scella mon destin : « Fils, si tu pars, ne reviens plus jamais. Être sous les drapeaux de l'armée signifie ne plus appartenir à notre famille. Réfléchis-y bien ». Pas de problème, si cette famille ne voulait plus de moi, l'armée m'accepterait, elle. J'entrerais au sein de l'armée et je deviendrais un bon pilote, je pourrais enfin voyager, et si possible, aider des tas de gens. J'espèrais seulement pouvoir passer les tests, ils étaient rudes, paraît-il. Peut-être reverrais-je le sergent instructeur...

C'était un jour de déception. J'avais complètement raté mes examens d'aptitude au vol, dire que c'est à cause d'une femme. Je ne pensais qu'à elle, elle avait bien choisi son moment pour m'annoncer son cancer. Ma mère était malade, et avant de mourir, elle voulait reprendre contact avec son fils, mon père m'avait pardonné. Comment aurais-je pu lui annoncer que j'avais raté ces foutus examens parce que j'étais troublé, elle se serait sentie fautive. Je n'ai donc pas répondu à la lettre, j'avais vingt-trois ans et je n'étais pas capable de faire abstraction de mes problèmes. Heureusement que le capitaine Diassari m'avait à la botte. Il m'a proposé un autre job, beaucoup plus passionnant selon ses dires. L'armée recherchait justement des jeunes polyvalents. D'après le capitaine, j'avais le cran, je savais tirer mieux que la plupart des vétérans, j'avais des bases en pilotage, je savais bricoler de mes mains et j'avais une certaine assurance que très peu peuvent se vanter d'avoir. C'est ainsi que je me retrouvais dans un camp d'entraînement spécial de l'armée, le but de cette formation restait confidentiel, nous étions mis à l'épreuve chaque jour, sans savoir pourquoi, drôles de méthodes. Cela faisait trois mois que mes examens de pilotage étaient passés, j'en gardais un mauvais souvenir, mais je décidai tout de même de rappeler ma mère. Une fois au téléphone, elle me supplia de revenir, mais j'avais mes engagements désormais, plus question de faire marche arrière.

En un an, je me retrouvai propulsé, les choses devenaient plus claires. Ceux qui avaient tenu à l'entraînement étaient restés, les autres... nous ne savons pas ce qu'ils sont devenus. Pour des raisons de devoir, je n'ai pas le droit de parler de ce que nous avons fait au camp, ni même où nous nous trouvions. La seule chose que je peux dire, c'est que les jours étaient très éprouvants. Mais le jeu en valait la chandelle, je me retrouvai agent de l'armée coloniale, et on peut dire que depuis, je n'ai jamais autant voyagé. Mais attendez, pourquoi devrais-je garder sous silence ce qu'il s'est passé. C'est vrai, aujourd'hui les douze colonies de Kobol se résument à environ 50 000 personnes et à une cinquantaine de vaisseaux. Le reste est parti en fumée, il ne reste plus rien, plus de camp, plus d'agent, plus d'armée. Juste les derniers représentants de la race humaine. Mais je ne dois pas m'égarer, même si ce secret n'a plus de grande importance pour les miens, je dois tout de même garder ce secret, pour ceux qui sont tombés. Je me souviens de ce fameux jour...

Caprica, j'allais revoir mes parents après la cérémonie prévue pour la mise à la retraite du Galactica. Je ne connaissais pas ce vaisseau, mais pourtant, on m'avait assigné à la sécurité des hauts responsables de l'état, le tout en gardant une discrétion totale. Je ne devais pas me faire repérer ni décliner mon identité, sous aucun prétexte. C'était le genre de mission que je détestais, et je n'avais pas tord, à chaque fois il se passait des imprévus. Cette fois, ce fut l'attaque perpétrée par les Cylons. C'était la panique, pas moyen de garder contact avec les hauts dignitaires, ils s'étaient tous dispersés. Nous avions reçu d'autres ordres, nous devions nous rendre au QG de Caprica pour extraire les généraux encore présents. Nous étions trois, comment pouvions-nous nous en sortir, c'était déjà fini, nous n'avions pas eu le temps d'arriver que déjà une ogive s'était écrasée sur la base. Les canaux de communication sautaient les uns après les autres. Très vite, nous nous retrouvions sans contact avec le QG, nous étions seuls. Nous avons décidé de rejoindre nos vaisseaux et de reprendre le cours de notre mission. Nous avions quand même pu intercepter une communication, apparemment Laura Roslin était à bord du Colonial 1. L'objectif était simple, garantir la survie de ce vaisseau tout en suivant les ordres prioritaires, rester des fantômes. Suite à cela, j'avoue avoir perdu connaissance, je me réveillai sur un vaisseau civil sans comprendre comment j'avais pu m'en tirer. D'après le commandant du vaisseau sur lequel je me trouve, mon chasseur était à la dérive et ils m'avaient apponté puis soigné. Mes deux camarades sont portés disparus, et moi, je n'ai plus d'identité, je dois constamment jouer aux amnésiques pour continuer d'obéir aux ordres. Je me demande si tout ceci a encore une valeur, mais je n'arrive pas à penser que tout ce à quoi j'ai consacré ma vie puisse être détruit à tout jamais.

Description Physique :
Dan n'a pas toujours été un très grand sportif. De nombreux problèmes de santé l'ont empêché de se développer tel qu'il devrait être. Comparé à ses camarades de promotion, il est quelqu'un de fétiche, pourtant il culmine du haut de son mètre quatre-vingt-six. Du moins, c'est comparé à un militaire hautement entraîné, car pour un civil il reste quelqu'un de tout à fait séduisant. Son physique est peut-être également un point fort. En tant qu'agent, il se doit de se fondre dans la population, et son physique « passe-partout » du type le plus banal qui puisse exister l'aide particulièrement bien. Étant brun aux yeux marrons, coiffés en brosse, et ne possédant aucun signe particulier, pas de tatouage ni de piercing ou de malformation, il est en effet l'homme plus banal de la société capricienne. Mais passons aux choses plus sérieuses, lorsqu'il part en mission. Tenu ajustée, pistolet de calibre 23mm parfaitement dissimulé dans le bas de son dos, et teint sombre. Ses années passées dans le camp d'entraînement pour agents lui ont permis de devenir un vrai soldat d'élite.

Caractère :
Dan reste quelqu'un de complexe. Si vous ne lui adressez pas la parole, vous ne pourrez pas apprendre à le connaître. En effet, malgré ses traits absents et parfois mélancoliques, il aime plaisanter et faire de nouvelles rencontres. Discuter, s'affirmer, plaisanter et aimer sont les choses qu'il aime faire. Il n'hésite jamais à engager une discussion avec un inconnu et sait toujours quoi dire. Cependant, son caractère bon enfant et de chevalier servant lui pose maints problèmes. Il ne supporte pas le malheur des autres, pourtant l'univers en est rempli, c'est un combat qu'il mène tous les jours. Il sait qu'il ne peut pas aider chaque personne, mais il s'est jadis promis de venir en aide aux plus défavorisés lors de ses futurs voyages. Il ne peut compter sur son charisme physique, mais il compense très bien avec son caractère. L'expression est son terrain de jeu favori. De nature très expressive, il travaille également ses talents d'orateur, ce qui lui permet d'être au cœur de l'attention en situation de crise. Ce qui ferait de lui un bon lieutenant est son esprit d'initiative. Prendre des décisions rapidement, trouver des solutions à des problèmes qui se posent à tous, pour ensuite les proposer, sont ses talents qui prédominent. Peut-être qu'un jour, lorsqu'il pensera en avoir terminé avec sa vie d'agent, pensera-t-il à se reconvertir dans le commandement ?

Remarques subsidaires :
Son rôle au sein de l'armée ne pourra être dévoilé que lors du RP - voire même imaginé et décidé par les Maîtres du Jeu. Cependant, ne vous attendez pas à un 007 alias James Bond capable de faire plier toute une armée face à lui. Ces aptitudes restent tout à fait humaines, voire même moyennes, cependant il reste polyvalent.
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